Dès les premiers pas dans le bâtiment, on devient perplexe. Pourquoi avoir nommé cet exigu dédale de couloirs « Le Cube » ? On pénètre dans un espace lumineux : tables accueillantes et chaises en bois clair décorent un hall d’un blanc immaculé. L’ambiance du lieu est à mi-chemin entre un espace de coworking et un nichoir. Et pourtant, il n’en est rien, nous sommes déjà parmi les œuvres. À notre droite, se trouve la « star du Cube » comme l’appelle Anastasiia Baryshnikova, qui nous fait visiter les lieux. Au premier abord, la diva scintillante ne paie pas de mine. Un panneau de LED texturé et obs-cur, d’environ deux mètres, est accroché au mur. Cette œuvre d’Antonin Fourneau, inspirée des techniques de calligraphie chinoise, ne s’activera qu’au contact d’un chiffon légèrement humide avec lequel les visiteur·ses sont invité·es à laisser libre cours à leur imagination. En interaction directe avec l’œuvre, ils et elles peuvent y tracer des dessins éphémères, qui s’effaceront au rythme de l’évaporation de l’eau. Petit miracle, Water Light Graffiti permet de renouer avec ce que la technologie peut avoir de poétique, ludique et merveilleux.

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