Nous n’avons jamais été aussi isolés les uns des autres. Depuis que le confinement pour lutter contre la propagation du Covid-19 a débuté, les personnes que l’on voit d’habitude tous les jours — au travail, à l’école — sont réduites à la taille d’un écran. Les réunions familiales sont annulées. Les fêtes, les ballades au parc, les rencontres, tout est reporté à l’après. Pourtant, seul.e derrière son écran, on voit, peut-être pour la première fois, la possibilité d’être vraiment connecté.e au reste du monde.

Il a toujours été possible de prendre des nouvelles de la cousine pas vue depuis trois ans, comme il a toujours été possible de créer des initiatives pour aider les voisins, les commerces locaux, le personnel soignant. Il a fallu que tout le monde soit forcé de rester chez soi, contraint à ne pouvoir communiquer que par des outils numériques pour que ces idées émergent. Pour Laurence Allard, sociologue des usages numériques et chercheuse à Paris 3, cela ne fait aucun doute : « la distanciation sociale a créé beaucoup de collectifs qui n’existaient pas auparavant ».

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