Il a vu le glissement sémantique s’opérer. Spécialiste des technologies pour Télérama, Olivier Tesquet n’entend plus, depuis deux ou trois ans, parler de « smart city ». Les élu·es et les industriels n’ont désormais qu’une expression à la bouche : « safe city ». Derrière ce changement de vocabulaire, l’idée que la ville du futur se doit d’être une ville sûre. « C’est toujours la même idée qui revient, souvent promue par les partis de droite : « La sécurité est la première des libertés » », compare le journaliste.

Une pratique politiquement marquée ? Pas tant que ça… Si la ville de Nice, dirigée par Christian Estrosi, figure du parti Les Républicains, fait toujours office de show-room de la ville ultra-sécurisée grâce aux technologies, des élu·es de tout l’échiquier politique se ruent désormais sur les mêmes outils de surveillance : Nantes, Lille, Valenciennes…

Oups ! La suite de cet article est réservé aux abonné·es

Abonnez-vous pour nous découvrir, nous lire, nous soutenir !

  • Illimité

    14 
    Par trimestre
    En savoir plus
    • 4 numéros par an
    • L'accès à la version en ligne
    • Une affiche offerte avec le 1er numéro en cours
  • 1 an

    48 
    Par an
    • 48€ au lieu de 56€
    • 4 numéros par an
    • L'accès à la version en ligne
    • Une affiche offerte avec le 1er numéro en cours
  • Le Club

    150 
    Par an
    En savoir plus
    • 4 numéros par an
    • L'accès à la version en ligne
    • Une affiche offerte avec le 1er numéro en cours
    • Une participation à 4 conférences de rédaction par an
    • La cocréation de 4 tribunes du Club publiées dans le magazine

    Comment ça marche ? Par ici les infos !

J’ai déjà un abo

Je me connecte

Abonnement collectivité, contactez-nous !