Il était une fois un artiste aux sensibilités multiples, Jérémy Gobé. Un artiste qui voulait recréer du lien entre l’art avec un grand A et le public. Un artiste qui voulait faire tomber les barrières culturelles et reconstruire les barrières de corail. En 2017, Jérémy Gobé, invité au festival international du textile extraordinaire (FITE) à Clermont-Ferrand, en profite pour découvrir les savoir-faire régionaux. Il rend alors visite à l’usine Fontanille, fierté française et réputée pour sa dentelle. L’histoire de l’usine touche déjà l’artiste ; précédemment menacée de fermeture par la délocalisation, elle a été sauvée par ses employés et ainsi transformée en SCOP.

C’est alors que Jeremy Gobé découvre un point de dentelle particulier, le « point Saint Esprit ». Le point l’interpelle immédiatement. Il faut dire que c’est la réplique quasi-exacte du squelette d’un corail. Ni une ni deux, l’artiste entreprend d’exploiter cette trouvaille pour tenter de sauver les coraux. Il s’allie ainsi à la SCOP Fontanille et fait appel à une scientifique renommée sur la question, Isabelle Domart-Coulon, chercheuse en biologie marine. La dentelle arrive à la rescousse du corail et Jérémy Gobé entame sa quête du Graal écologique. Le projet Corail Artefact naît.

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