Les réseaux sociaux mis en accusation sur tous les plateaux de télévision. Un réflexe devenu la norme après chaque événement dramatique. L’assassinat atroce de Samuel Paty a redonné du grain à moudre aux responsables politiques, prompts à vouloir circonscrire l’expression libre sur le net.

Fin de l’anonymat et obligation de modération de la part des plateformes : les serpents de mer habituels ont ressurgi. Avec l’activation du concours Lépine habituel « un fait divers, une loi ». Le Premier ministre Jean Castex a ainsi annoncé la création prochaine d’un nouveau délit : mise en danger par la publication de données personnelles sur internet. Les juristes et expert.es de la question plaident pourtant pour que s’arrête de tourner la moulinette législative. « Dans le code pénal, il y a déjà de quoi sanctionner celles et ceux qui dénoncent sur les réseaux sociaux des personnes, des appels au crime, des incitations à la haine, des incitations au délit», explique Alexandre Lazarègue, avocat au barreau de Paris.

Oups ! La suite de cet article est réservé aux abonné·es

Abonnez-vous pour nous découvrir, nous lire, nous soutenir !

  • Illimité

    14 
    Par trimestre
    En savoir plus
    • 4 numéros par an
    • L'accès à la version en ligne
    • Une affiche offerte avec le 1er numéro en cours
  • 1 an

    48 
    Par an
    • 48€ au lieu de 56€
    • 4 numéros par an
    • L'accès à la version en ligne
    • Une affiche offerte avec le 1er numéro en cours
  • Le Club

    150 
    Par an
    En savoir plus
    • 4 numéros par an
    • L'accès à la version en ligne
    • Une affiche offerte avec le 1er numéro en cours
    • Une participation à 4 conférences de rédaction par an
    • La cocréation de 4 tribunes du Club publiées dans le magazine

    Comment ça marche ? Par ici les infos !

J’ai déjà un abo

Je me connecte

Abonnement collectivité, contactez-nous !