Les avis divergent quant à la nécessité de genrer les robots. Néanmoins beaucoup de spécialistes semblent s’accorder pour dire que le robot n’est que le reflet de la société de son créateur. Sorte de miroir déformant révélateur comme le dit Julie Carpenter qui étudie les interactions humain-robot. “I think of it more as a funhouse mirror” (« Je le conçois comme les miroirs des fêtes foraines »). Dans un premier temps, il suffit d’observer le design de nombreux personnages robotiques de la science-fiction pour constater une recherche récurrente de familiarité. Le robot est souvent humanoïde. D’aucuns se défendront de dire que si les robots sont genrés, c’est d’abord parce qu’ils sont humanoïdes. Mais pourquoi sont-ils humanoïdes ? Est-ce cette peur ancestrale de la nouveauté et donc de l’inconnu qui pousse à créer des machines qui nous ressemblent ? Peut-être.

Oups ! La suite de cet article est réservé aux abonné·es

Abonnez-vous pour nous découvrir, nous lire, nous soutenir !

  • Illimité

    14 
    Par trimestre
    En savoir plus
    • 1 numéro par trimestre
    • Résiliable à tout moment
    • L'accès à la version en ligne
  • 1 an

    48 
    Par an
    • 48€ au lieu de 56€
    • 4 numéros par an
    • L'accès à la version en ligne
  • Le Club

    150 
    Par an
    En savoir plus
    • 4 numéros par an
    • L'accès à la version en ligne
    • Une participation à 4 conférences de rédaction par an
    • La cocréation de 4 tribunes du Club publiées dans le magazine

    Comment ça marche ? Par ici les infos !

J’ai déjà un abo

Je me connecte

Abonnement collectivité, contactez-nous !