En 2019, lors du CES (Consumer Electronic Show) de Las Vegas, l’un des plus grands événements du monde de la tech, la startup de Lora DiCarlo se voit remettre un prix d’innovation, dans la catégorie « robotique et drones » pour son produit « Osé ». Un prix qui fut retiré par le CES quelques temps après, jugeant qu’ » Osé » faisait partie de la liste des produits « immoraux, obscènes, indécents, profanes ou ne correspondant pas à l’image » du salon : « Osé » était un sextoy dédié au plaisir féminin. Une controverse sexiste dont se serait bien passé le CES, qui tente de maintenir une image d’inclusivité dans le monde de la tech.

La sextech, contraction visant à désigner les entreprises qui mêlent nouvelles technologies et sexualité dans leurs produits, n’en est pas à son premier scandale sexiste. L’industrie, estimée à plus de 30 milliards de dollars en 2019, est en pleine expansion : sextoys, applications, services… Un marché qui attire de plus en plus de femmes entrepreneures, déterminées à révolutionner l’industrie et proposer une autre vision de la sexualité.

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