Auteur du Vendeur de thé qui changea le monde avec un hashtag paru en 2018 et de La Société du sans contact en 2020, quel regard portez-vous sur les technologies ?

Avec ces deux livres, c’est un peu comme si j’avais voulu traiter deux aspects des technologies. Avec le Hashtag, mon idée était de mettre en avant le militantisme qui émerge des réseaux sociaux et qui fait bouger les foules. Je parlais alors d’un petit phénomène, qui pouvait amener à de grandes causes. Je crois toujours à ce pouvoir positif des réseaux sociaux, mais c’est plus un détournement de l’outil. Twitter et Facebook ne sont pas nés pour renverser des dictateurs.

Avec La Société du sans contact, c’est plutôt la philosophie de la Silicon Valley que j’ai souhaité regarder de près. C’est une vision plus globale de toute la société, qui va de l’amour au travail, à l’économie, jusqu’à la mort. J’ai eu envie de passer derrière la machine pour savoir qui construit ces outils et de comprendre la philosophie qui les guide.

Aurore BISICCHIA
Aurore BISICCHIA
Directrice de publication
Cofondatrice du média Chut !