[Saint-Valentin] Et si on disruptait le marché aux fleurs ?

C’est en prenant le métro dernièrement que je tombe, en cette période de Saint-Valentin, sur une publicité Interflora. Le nom m’est tellement familier que je m’aperçois qu’il me vient automatiquement en tête lorsque je pense « livraison de fleurs ». Mais rapidement un autre nom affleure, si je puis dire, Monsieur Marguerite, une startup active sur les réseaux. Ça y est, ma curiosité est piquée, je me rends sur le web, direction le marché aux fleurs, pour mieux comprendre comment évolue ce secteur. Alors, qui sème aujourd’hui les bonnes graines du digital ?
De la livraison à la box de fleurs, un beau bouquet d’acteurs
Opérons un petit tour d’horizon de nos étals de fleurs. Le marché est relativement stable, constitué d’une majorité d’indépendants se partageant 2 milliards de chiffres d’affaires avec des enseignes bien connues comme Monceau Fleurs ou Happy (du même groupe Emova). Oui, les fleurs continuent de polliniser l’imaginaire collectif, avec des occasions phares comme l’incontournable Saint-Valentin en ce moment même. Alors bien sûr, les startups lorgnent également de ce côté-ci, entendant bien apporter cette touche unique pensée service, digital et expérience utilisateur.
Mais comment disrupter le marché aux fleurs quand on est une jeune pousse ? Face à des mastodontes de la livraison comme Interflora, acteur historique avec plus de 70 ans d’existence, il faut innover. Et l’innovation aujourd’hui fait fleurir la consommation par abonnement, autrement dit, la box. Elles sont plusieurs à se disputer le créneau : Monsieur Marguerite, Bergamote, ou encore Blooms. Quant à Pampa, l’entreprise se positionne sur la livraison en vélo, à l’instar des acteurs de la foodtech comme Foodora ou Deliveroo.
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