La version officielle prône un dispositif alternatif capable de fonctionner même dans des cas extrêmes. Il permettrait ainsi aux différents services russes de perdurer lors de guerres ou de cyberattaques d’envergures entraînant la déconnexion des grands serveurs mondiaux. Pourtant, pas besoin d’être Nostradamus pour déduire que le gouvernement de Vladimir Poutine serait à même de contrôler le flux d’informations de ses concitoyens. Selon ce dernier, « L’internet libre et l’internet souverain sont deux notions qui ne se contredisent pas ». Difficile d’adhérer à une telle affirmation sachant que l’anonymat disparaît au profit d’une surveillance accrue de l’activité numérique et de l’ensemble de son contenu. En quelques années, les autorités russes ont déjà bloqué de nombreux sites comme le réseau social professionnel LinkedIn, la plateforme de vidéo en ligne Dailymotion, ainsi que la messagerie Telegram. Même s’ils ne sont pas les pionniers en la matière, cette nouvelle démarche restreint encore un peu plus les libertés d’internet. Et vous ? Si vous vous saviez surveiller, réfléchiriez-vous à deux fois avant de laisser libre cours à vos opinions ?

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