Lors de ses études au Massachusetts Institute of Technology en 2015, un professeur lui demande de construire une machine qui l’a toujours fait rêver. 

Joy Buolamwini fabrique alors un miroir capable de la reconnaître et de superposer sur son visage des animaux mythiques ou des figures inspirantes. 

C’est un succès puisque l’outil fonctionne… enfin presque puisqu’elle se voit obligée de porter un masque blanc pour pour son visage soit détecté car sa peau est trop sombre. 

Elle décide alors de remonter à la source : Joy examine les données fournies à cette intelligence artificielle et constate que les photos utilisées pour entraîner l’algorithme montrent en majorité des hommes blancs…

Naît alors la notion de “Code gaze”, autrement dit, la manière dont « la technologie encode les discriminations sans même que ceux qui la créent en aient l’intention »

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