En multipliant les témoignages sur les réseaux sociaux, des militantes féministes sont parvenues à faire du harcèlement de rue un sujet de société. Les applications pour aider celles et ceux qui en seraient victimes fleurissent, au point de devenir un business. On ne compte plus les financements participatifs pour développer des applis, qui de « copiétonnage » (trouver des femmes qui font le même trajet à pied), qui de « garde-du-corps virtuel ». De même, on ne compte plus le nombre d’applications qui se lancent : Companion Safety, Handsaway, Mon Chaperon… Au risque de la saturation. Anaïs Leleux, du mouvement #NousToutes, concède qu’« une bonne intention précède à leur création, généralement par des femmes ». Mais elle s’interroge sur ce « solutionnisme » numérique : « Comment une appli pourrait-elle comme par magie résoudre un problème bien plus profond et nécessitant une prise en charge globale ? »

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